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Sujet posté par Janus 
Re: +++ Chicago: the Survival, la review +++
mer. 03/02/10 10:15
de rien
je pourrais te passer divers pnjs que j'ai sous le coude (oui des pnjs plutot sympa et non pas ceux qui sont extremistes dans leurs raisonnements pour recuperer la nuit)



Angie

"Il n'y a pas qu'une Realite, mais j'ai ma Realite"
Re: +++ Chicago: the Survival, la review +++
mer. 03/02/10 10:42
Ok ca me va!
Je vais poster la en dessous un etrait de ma premiere nouvelle ^^ Retracant les aventures d'un de mes PJ. Il se faisait carrement caca dessus c'était plutôt cool!
+++ Première Nouvelle, extrait à dévorer avec passion +++
mer. 03/02/10 10:46
Samuel Piagget était nerveux, l'infâme bâtiment ne lui inspirait pas confiance et il y avait de quoi. Alessio venait de sortir. Il était presque une heure du matin, la nuit était profonde. Le côté désolé et abandonné de l'endroit contrastait avec l'agitation médiatico-policière qui s'y déchaîna cette après-midi. Le petit groupe était réunit ce soir là dans le break Buick Roadmaster vieillissant de Kevin. Les sièges n'étaient pas franchement d'un grand standing, ni vraiment très très confortable. C'était comme si avec l'âge, les ressorts de ces derniers étaient devenus comme voraces, mais personne ne s'en plaigna. La chaleur du radiateur offrait un endroit chaud et sec. Dehors, c'était le déluge. Depuis trois jours, Chicago avait les pieds dans l'eau.
Cette nuit, Ils avaient pour objectif d'approfondir leur enquête sur Ethan Thomas. Qui était-il? Pourquoi le « monstre » s'était-il chargé de lui faire la peau et de s'enfuir précipitement sans s'occuper de ses assaillants directs, nouvellement conscient de la présence de choses qui ne devraient pas être? Toutes ces questions tourmentaient le jeune libraire. Fouiller était la première chose évidente qui leur traversèrent l'esprit. Peut être que des indices pouvaient être dissimuler dans le cloitre qui devait servir de chambre à l'estropié, personne à ce moment là, pouvait l'affirmer, mais tous était d'accord pour y mettre du sien et essayer de réunir quelques indices qui pourraient les mettre sur la piste.
Samuel scruta discrètement un à un les visages de ses camarades du moment ; certains étaient plus confiant que d'autres : Robert Pattersen semblait très excité, la petite Anna quant à elle, avait l'air d'être assez tendue.
C'était enfin le bon moment, Alessio réapparu des ténèbres, il leur fit signe, tout avait l'air calme. Ils sortirent ensemble du véhicule garé au coin de la rue, et se dirigèrent tous vers le porche menant aux portes du hall d'entrée du foyer Ste Catherine. La pluie redoublait d'intensité, comme si elle suggérait à la petite troupe de rester à l'intérieur de la voiture, mais cela ne les arrêta pas.

Fermant la marche, Samuel arrivait enfin sous le porche mal éclairé.
« Il 'y a rien à signaler dans les parages, personne, pas de voiture, pas de passant, il nulla. » indiqua Alessio.
« - Donc on rentre et on fouille okay? Pas de perte de temps! » lança à qui le voulait Pattersen.
« - Calmez vos ardeurs Pat', gardez les yeux bien ouverts! Il serait dommage d'être prit ce soir. » répondit le premier.
« - C'est bon allons-y! » Pattersen rentra sans attendre.
Après un court instant silencieux, en un signe de consentement général, ils poussèrnet à leur tours les lourdes portes délabrées et pénétrèrent à l'intérieur du foyer.

* * *

L'endroit était anormalement désert, personne à l'accueil, seules étaient présentent quelques affiches à moitié déchirées. Au sol, canettes et autres détritus gisaient ici et là. L'odeur était âcre et les lumières étaient d'un jaune passé, fade comme malveillant. C'est en passant derrière le comptoir qu'ils trouvèrent, face au mur, ce misérable en fauteuil roulant.
« Monsieur... Monsieur? » Demanda Samuel doucement à l'homme qui lui faisait dos.
N'obtenant aucune réponse et voyant la forme bouger, il se décida de tourner le fauteuil vers lui afin de capter l'attention de cette vieille chose. Surprit par ce qu'il vit, il recula d'un pas ou deux...
Le vieux dans un râle qui aurait pû être d'agonie, avait tourné sa tête vers lui. Ses paupières étaient cousues. Sa bouche ouverte laissait apparaître des dents tellement gâtées qu'elles tournaient presque au brun/kaki.
La vision était cauchemardesque. Chacun se concentra afin d'activer leur « Seconde-Vue ». Après avoir analysé la cloche aveugle, Kevin, ne décela rien d'anormal, aucune trace surnaturelle, mais il remarqua que sa langue était coupée, ce qui expliquait en partie pourquoi ce dernier était si peu locace. Samuel vit que ce détail grotesque amusait beaucoup Robert. Anna, aussi à l'aise qu'un poisson hors de l'eau, semblait de plus en plus désemparée.
« Que lui est-il arrivé? Comment est-ce possible? » questionna Anna.
« - Vraiment ces clodos... Toujours avant-gardiste! » rétorqua Pattersen pour lui même.
«  - Je pense que ce brave ne nous aidera pas plus que ça. On pourra pas dire qu'il n'a pas sa langue dans sa poche... » dit Kevin.
«  - Très bonne remarque mon jeune ami » railla le cynique politicien.
«  - Merci... humm... Bon cherchons un plan ou quelque chose du genre okay? »
En dehors de celle qui menait à une remise remplit de vieux balais derrière le bureau de l'accueil, deux portes à double-battant type coupe-feu étaient là de chaque côté. Finalement, devant l'absence de plan et le peu de temps qu'ils avaient devant eux, ils songèrent à la marche à suivre. Se séparer pouvait être un gain de temps afin de localiser plus rapidement la chambre d'Ethan Thomas. Samuel émit l'idée d'utiliser son pouvoir de discrétion, qui le rendait comme invisible aux yeux des « monstres », il proposa donc de s'occuper de le l'aile ouest et intima aux quatre autres d'inspecter celle située à l'opposé.
La dernière chose que Samuel vit avant de se retourné fut Pattersen en train de ramasser, sur le sol souillé, une barre de baby-foot en acier. Quel drôle de type... Ils franchirent enfin les portes. De son côté, Samuel fit de même.

* * *

Les portes se refermèrent. Quand ils le pouvaient encore, les néons crépitaient en dégageant leur lumière artificielle, cela créaient une ambiance pesante. Le couloir était long, mal éclairé et vraiment malodorant : cette odeur d'homme et d'urine rendait l'atmosphère étouffante dans tout les sens du terme, quant aux ronflements, cris et grognements, ils ajoutaient à l'ensemble un côté dramatiquement inquiétant qui lui manquerait sinon.
Se concentrant, Samuel rechercha cette sensation de réconfort en lui comme lorsqu'il a entendu l'Appel la première fois. Il eu enfin l'intime conviction que sa surprenante capacité était activée. De chaque côté du couloir, des portes, plus ou moins en bon état, certaines étaient ouvertes, d'autres fermées. A chacunes d'elles, une sonnette et une étiquette avec deux noms. Il les inspecta donc une à une.
« Garrison/Bend... Trenton/Vigori... hummm Jack-quelquechose-abor? Les traces d'une substance texturée brûnatre d'origines douteuses masquaient une partie de l'étiquette, ne correspondant en rien avec les lettres T, H, O, M, A, et S que Samuel recherchait, sagement, il se défendit de gratter la matière en question pour voir ce qu'il y avait écrit en dessous. Certains secrets valaient la peine de rester cachés aux yeux du monde, celui là, d'une certaine manière, en faisait partie.
« Putain, mais cet endroit est vraiment dégueulasse... » jura Samuel, dégouté par l'endroit.
Il s'arrêta devant la quatrième, elle était en piteux état : en effet elle avait sans doute été défoncée d'une quelquonque manière, sans doute à coups de masse, et avait été ensuite rafistolée à la « va-vite » dans le but de cacher la misère. Une chose était sûre, c'est qu'il vit ce qui s'y tramait. Un homme gras, sale, velus et couvert de furoncles grognait en copulant avec ce qui ressemblait à une vielle femme. La surface de ses fesses étaient aussi contrastée et flasque que la peau d'un pamplemousse californien un peu trop mûre. C'était un spectacle minable. En se détournant, Samuel entendit la femme jouir tout en ronflant comme un morse échoué sur un morceau de banquise arctique. Il ferma les yeux, sa tête se balança en signe de dépit. Ce lieu était infâme, Samuel se remit en tête les motifs de sa venue, il continua donc ses recherches. Ne trouvant rien de plus dans cette section, il se décida à franchir un nouveau duo de portes, juste après avoir dévalé une flopée de marches recouvertes d'un tapis de nourriture avariée et autres brimborions sordides.

* * *

Au fond du couloir, la lumière était comme lointaine, en partie à cause du fait que les luminaires en question étaient plus ou moins tous H.S. ; il s'avança précautionneusement. De là, des ténèbres illuminées pour le coup par la strobonscopie d'un néon fatigué crépitant comme s'il s'agissait de son baroud d'honneur, surgit la silhouette du vieux en fauteuil roulant. Ce dernier, inerte, était comme assoupit.
Samuel s'approcha à pas de loup, mais le vieux tourna lentement, de manière gauche et saccadé, son fauteuil à mesure que le jeune homme réduisait la distance les séparant. C'était comme s'il l'avait entendu venir.
De lui, l'on pouvait toujours contempler, non sans être d'une certaine façon dérangé, ces même paupières grossièrement cousues, comme s'il s'agissait d'une vulgaire poupée de chiffon enfantine. Au delà de ça, l'odeur âcre de l'urine, sans doute impregnée dans ses vêtements, était elle aussi de la partie.
Comment avait-il pu arriver ici? Il y avait quelque chose d'impobable voir d'impossible dans ce fait.
« Ca sent vraiment pas bon cette histoire...que fait-il ici celui là? » pensait Samuel.
Les facultés de raisonnement purement cartésiennes du libraire furent ebranlées. Il était mal à l'aise à l'idée que ce lieux soit hanté. Piagget, en temps qu'amateur de récits occultes et paranormaux, divers et variés, pensa à ce moment que peut être une partie, infîme soit elle, de ce que ces foutus bouquins racontait était vrai.
Depuis l'Appel, pour lui, rien n'était plus vraiment pareil, déjà avant, il n'avait pas besoin d'en savoir d'avantage pour croire en l'existence de monstres, sa mère était morte et le fait de l'avoir retrouvé dans un pareil état ne le dissuaderait plus de leur existence... Les monstres existent, même s'il s'agissait encore que de « bête humaine ». Après, son esprit s'éveilla. Enfin, pourquoi pourrait-on admettre l'existence d'un mort-vivant vengeur mais fermer les yeux sur la possibilité qu'un lieu puisse être hanté? A ce moment, plus rien ne lui paraissait inconcevable. Ca lui rappelait un peu Amityville... mais en plus terrifiant encore.
Après ce moment d'introspection nécessaire, il s'attela à l'analyse des portes et des noms qui y étaient associés. Il y avait toujours ces étiquettes vraiment bas de gamme griffonées au crayon de papier quand ce n'était pas au feutre de couleur : Villa-Lojos/Edwards, puis McCalaway/Davidson, ensuite Ruppert/Collins et enfin Fitzpatrick/Fieldman. Donc aucune était au nom de 'Thomas'. Il laissa la vieille pourriture décharnée et puante derrière lui, et au fond de ce dédale s'offrait à Samuel deux directions empruntable, un couloir vers la gauche et un vers la droite, les deux étaient obscures, et aucun ne garantissait calme et sérénité. Il se décida pour le couloir de gauche, et s'enfonça dans une obscurité relative mais de plus en plus épaisse, néanmoins, le rouge des deux trois luminaires de sécurité disséminés assez anarchiquement indiquaient comme une sorte de chemin, cela le rassura un minimum.
Arrivant au fond, Samuel tira une porte en bois, grinçante et raclant le sol dans un bruit désagréable. Il la franchit...

* * *

La noirceur se dégageant des lieux était pénétrante, comme une prédatrice à l'affut, l'obscurité omnipotente guettait sa prochaine victime, attentiste et immuable. A une telle heure, elle prenait tout son temps.
Samuel, marchait dorénavant comme s'il savait qu'une personne était là et qu'il voulait ne pas se faire remarquer ni entendre d'elle. C'est alors que dans son dos, un rire d'enfant déchira le silence qui était jusqu'à lors légèrement contrarié par le ronronnement placide de ce qui devait être une chaufferie en sous sol.
Faisant volte-face, Piagget chercha à identifier la source de ce rire. A son grand regret et effrois, dans le noir, il ne trouva rien d'autre que des paquets de chips à moitié vide et autres mensuels pour adulte datant facilement de la fin des années 80. Il se remit en marche, mais sa confiance s'effilochait comme si l'on tirait sur le fil d'une pelote de laine.
Des claquements de pas se firent à présent entendre. Samuel s'arrêta, le bruit aussi. Le rire enfantin retentit à nouveau, ce dernier, mais cette fois-ci, il était accompagné par un gémissement plaintif qui, sans aucun doute exprimait une douleur difficilement supportable. Ces deux sons formaient un infernal contrepoint horrifique, le poult de Samuel accéléra, et le fit monter en pression. Une bouffée de chaleur lui faisait déjà suer comme s'il avait passé son après midi au squash, son dos poisseux était à présent collé à sa chemise laissant visible les traces de son angoisse.
Il arriva enfin au fond du couloir, la visibilité était très faible, ses yeux avaient commencés à s'acclimater aux ténèbres. Les inquiétant bruits se faisaient encore entendre. A son grand regret il se retrouva nez à nez avec un mur condamné, la porte qui était sensée être là, et mener aux autres chambres était recouverte par de grande et lourdes planches clouées à même le mur. Après avoir essayé, sans succès, de les enlever à l'aide d'un manche à balai, il se résigna et abandonna.
Revenant sur ses pas, il entendit en plus du reste les grincements caractéristiques de vieux roulements à billes mal huilés. Comme vomit par les ténèbres, le vieux pourri emmergea de son manteau d'obscurité. Il hochait la tête inlassablement, comme le fairait un autiste ou un pigeon se ruant sur un vieux morceau de cheese-burger laissé à l'abandon.
Samuel le fixa. Les rires étaient derrière lui, comme si ces complaintes le suivaient.
« Il est peu être temps que je rejoigne les autres... » dit-il tout haut.
« - Rhummphh rouuunnnph! » lui répondit le vieux.
Ses onomatopées bruillantes et étouffées étaient incompréhensibles aux oreilles du jeune homme. Le vieux pourri commença d'un coup à s'agiter comme s'il faisait un crise d'épilepsie. Une écume blanchâtre ressemblant à de la mousse de bière suintait à présent de sa bouche. Le tableau faisait peur à voir.
« - Bon... Je vous laisse l'ami... »
Samuel, serrant toujours plus fort le manche à balai qu'il avait ramassé s'enfuit à grandes enjambées, les rires qui tournaient à ce moment là autours de lui, redoublèrent d'intensité.
Au détours du couloir, les pieds du fouineur se prirent dans quelquechose posé sur le sol. Il entendit un bruit sourd, puis celui du tintement de métal sur le carelage de ce qui devait être le fauteuil se renversant. Les grognements plaintifs du clochard vinrent ensuite. Le premier était sans doute d'horreur, puis les suivants, mêlés à ces bruits sourds et de gargouillis de chaire et d'os malmenés, décrivaient un tourment que Samuel ne voulait pas partager.
Sentant la situation lui échapper. Il courut comme jamais, traversant couloirs, portes et escaliers.

* * *

Après quelques instants d'intense cavalcade effrayée, Samuel était de retour devant les deux grosses portes coupe-feu qui le mèneraient dans le hall principal. Il s'arrêta devant et tenta de reprendre son souffle, les rires ne le suivaient plus. Le calme était presque revenu. Les portes étaient tagguées de slogans grossiers et outranciers. Il se promit de ne pas recommander l'endroit une fois dehors. Il franchit le seuil.
De retour à ce qui était sa case départ, Piagget réexamina la situation. Le hall était toujours fidèle à lui même : sale et décrépit. La lasure du plafond s'écaillait dramatiquement, la rouille sur la tuyauterie était plus qu'avancée. Sur les portes de sortie, de massives chaînes en acier étaient soigneusement enroulées, elles brillaient. Impossible de sortir, il était prit au piège.
Le sort s'acharnait, et Samuel face à cette adversité aussi impalpable qu'implacable espèra que ses compagnons aillent bien. Il prit son téléphone afin d'en avoir le cœur net.
« Tin, Pas de réseau... c'était trop beau... » bizarrement, il avait présentit l'éventualité et le jeune homme ne fut pas même déçu de voir ce que l'écran du mobile afficha. Il tapa l'outil contre le mur comme si ça pouvait le réveiller de sa léthargie.
Toujours ce message de réseau indisponible.
Excité sur son téléphone, le malchanceux n'entendit pas les portes jumelées s'ouvrir, par contre, les couinements métalliques et familiers d'un fameux fauteuil ne manquèrent pas de le faire sursauter.
Se retournant en toute hâte, il vit le vieux tel qu'il le vit la dernière fois que ses yeux se sont déposés dessus, c'est à dire en un seul et même morceau. Le fauteuil avançait, se rapprochant ainsi du jeune Piagget, qui était encore sous le coup de l'étonnement. Il commença malgré tout à reculer sous l'obstination de l'avancé.
Il était dos au mur, acculé dans le coin de la pièce. Tout proche de lui, à un environ un ou deux, la vielle chose tenta de se redresser afin de se mettre debout - Samuel serrait de plus en plus fort son manche à balai – de ses yeux cousus, naquirent des larmes écarlates qui ne tardèrent pas à glisser le long du visage du pauvre homme. Après s'être un instant redressé de toute sa modeste hauteur, sous le poids de son propre corps et de la faiblesse de ses membres inférieurs, le pouri s'écroula.
La chute, après un bruit étrange, fit éparpiller ce qui ressemblait à deux grossière prothèses datant d'une autre époque, comme si on avait démembré sadiquement une vieille marionnette en bois. Samuel *vit* comme une sorte de fumée émaner du corps rampant vers lui. Le sang coulait toujours de ses yeux morts, quant à sa bouche béante, cette dernière laissait apparaître une dentition horrible et infernale. Ses bras ne tardèrent pas à agripper la jambe du malheureux. Ses crocs malades étaient affamés.
A mi-chemin, ils furent stoppés nets. Le bout du manche à balai lui défonça partiellement ce qui lui servait de caboche. Le corps était prit de sortes de spasme inquiétants. Prit d'une frénésie incontrôlable, Samuel tapa, tapa, encore et encore, éparpillant ainsi à droite à gauche, des morceaux de cervelle cramoisies mêlée à des os de boîte crânienne.
Le sol souillé était d'un rouge carmin. Le liquide sombre et épais n'avait pas tardé à coaguler. Transpirant à grosses gouttes suite à la monté d'adrénaline, couvert de sang, Samuel tomba à genoux. La chose était morte...

* * *

TO BE CONTINUED



Modifié 3 fois. Dernière modification le 02/03/2010 10:49 par Janus.
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